|
sombres se font les jouirs,
Plus, de doux reflets,
Cruelle obscurité
Et feux follets,
Rien ne s'ajoute jusqu'au soir
Pas d'autres déboires,
L'eau versée en abreuvoir
Désaltère encore le bétail
Regardant passer les trains,
Nature se repose jusqu'aux confins,
Elle hiberne sans fin,
La sève quitte les troncs
Et le chevreuil fait des bonds
Le long d'un ruisseau inspiré
dévalant la vallée,
Des cascades jaillissantes
jouent de leur présence,
Martin pêcheur pêche
Fait causette avec le pic qui pêche
Tout semble une affable
Pourtant la nature n'est pas sur son bon jour,
Elle néglige ses atours,
Seules les feuilles se font dentelles,
Lors qu'une caravelle fend l'air,
Et que le renard se fait débonnaire,
Combien d'histoires se vivent au fond des bois,
Combien la nature se tient aux abois,
Il est temps de se réchauffer
Autour d'un joyeux feu de bois,
L'âtre crépite de ses flammèches,
Et pour savourer le vin chaud,
Les mains frissonnantes se dépêchent.
Lors se couche le pic épêche
Et que fleurissent dernière verges
Encore couvertes d'or
Bien joli décor!
Et le martin pêcheur creuse les berges...
se tait à présent , plus rien ne converge!
|