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« CŒURS ... EN CHŒUR ! »
Sous mes pleurs quotidiens j’ai découvert l’amour,
Tes yeux posés sur moi caressant mon visage,
Je n’osais pas le croire, était ce un faux présage?
Le doute m’habitait, tant la nuit que le jour.
Comment taire mon cœur qui battait le tambour,
Je me le reprochais, souhaitant rester sage.
Tu étais un ami, j’aimais ce copinage,
Avec toi je parlais, tu débordais d’humour.
Tu effleurais mes mains en me faisant sourire,
J’adorais ces instants, ne voulant les proscrire ;
Autour de nos amis, on se revit souvent.
Quand je m’analysais, je dus faire un constat,
Mon cœur bien qu’estropié, battait allègrement,
Puis contre toute attente imposa son diktat.
© Calynette (2005)
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