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L’azur se vêt de nues qui circulent et s’agitent…
L’horizon s’assombrit de colère au fronton,
Les oiseaux inquiets, dans leur doux nid s’abritent.
L’éclaire strie la nue, tonnerre accroît son ton !
Alors se déverse le flot si bénéfique,
Larmes et sanglots s’étendent anticipant mouchoir,
Pour effacer lueurs du matin spécifique…
Non celui de genèse comme cet à valoir !
Le voile était craqué par le côté, aux franges,
Divisant les ombres réunies en azur !
La terre était proche pour adhérer sa fange,
Dans cette atmosphère de roc schisteux si dur !
J’écris des mots, des vers, non pas par une envie,
À même le plancher, je passe mon ennui,
Sur feuille de papier pour enrayer la lie !
Peut-être irais-je au bout, au fin fond de la nuit !
Déjà se mélangent dans le flic-flac de pluie,
Mes pensées et écrits dans ce rêve réel !
Ouïr des bruissements de cheminée en suie,
Non loin est le fondé, c’est ici le formel !
plumedefou
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