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Sur mon vélo, je pars à Matmata.
La route monte jusque tout là-bas,
Paysage sublime, je suis sur la lune,
Pas besoin de fusées, ni de tunes.
J’arrive à Toujene, je m’y repose,
Village oublié, paysage grandiose.
Je suis là, sur une autre planète,
Le village, le calme en tète à tète.
Le silence en devient assourdissant,
Pas de voitures, pas même de passants.
La vie s’écoule à l’ombre du temps,
Sous un soleil éclatant, ignoré du vent.
Les habitants assis sous leurs chapeaux,
Buvant le thé, claquant leurs dominos.
Le village, posé là depuis tant de temps ,
Se repose sous le soleil levant ou couchant.
Ainsi va la vie à Toujene et Matmata
Charlesp
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