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Par delà tous les écueils
Et des sauts d'écureuils
Vont se pousser vertes feuilles
Que tous on accueillera
Tout heureux de ce tempérament
Relevé de la bonne humeur
apportées par sèves gaillardes,
Amenant leurs jolies cocardes.
que pépient vite oiseaux,
Que le temps se refasse beau,
que se cueille les artichauts
Et que le Zéphir se fasse chaud!
Je dégringolerai les collines,
Irai quérir ma mandoline
Escaladerai les plus hauts pics
Le printemps tombera à pic,
Je danserai , mettrai une crénoline
Virevoltes m'emmènera au delà,
Sans trop de bruits
A petits pas par delà la colline?
Je me retrouverai en plaine mélancolique
A cueillir les colchiques,
Un bouquet sera composé
Un regard sera croisé
A petits pas discrets
Pour tenir le secret,
J'irai danser dans la plaine
La valse à quatre temps
Elle est si réjouissante
J'irai avec mes joues joufflues
Rejoindre les troupeaux
Et leur petite cloche
Avec mon chapeau qui s'effiloche.
Alors rejoins moi dans la plaine
Traite moi comme une petite reine
Toi qui aime me parrainer,
Accorde tes pas à mes enjambées,
Ce parcours sera d'amitié
Parcourir et enjamber
Les cailloux de la chaussée
Sera notre priorité
Sans nos jambes écorcher,
Nous irons goûter les framboises,
Boirons les suc de l'ambroisie,
Tandis que les sous-bois se boisent
Et que l'on tombe en extase,
Voir la nature en toutes ses phases
Aux multiples visages,
Cela deviendra douce obsession,
Nous irons gaillards par les sentiers
Pour ainsi nous retrouver
Et goûter à notre amitié,
Au diable le dur venis
Ôtons le de notre chemin
Laissons le à d'autres destins,
Hallucinées seront nos pensées,
aucune fabrication de l'homme,
Seul le ravissement en somme
Nous pénètrera de beauté
Que nous pouvions à peine imaginer,
Nos âmes serons de liesse
t à jamais s'éloignera la tristesse
Qui envahit la poétesse
Quand l'hiver hiberne
Et Que les beautés sont en berne.
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