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A toi lecteur
J'approche de mes couleurs,
Interprète tes douleurs,
Je te pose mes fleurs
Et chante encore en chœur,
Viens te poser sur mes mots fleurs
Vien y reposer te regards,
Je saurai en prendre égards,
Vien lire mes romans fleurs!
Ne dévie pas ton regard
Pour toi j'ai plein d'égards,
Même quand il se fait tard,
Page de mes rêves
posée sur la table,
Non pas un retable,
Mais pain quotidien sur table.
Bonnes nouvelle en désirs,
Délires en te sachant souffrir,
Se porte une main sur épaule
Se protéger sous forte tôle
Et voilà le beau rôle.
Ma plume si délicate,
Pour faire dilater la rate,
Les discours datent...
Que dire de Eleanore
Qui cruelle nous honore,
Vents fous en décor,
Absurdité, encore.
Je protège mes ors,
Fignole cet horizon,
Pose lignes d'horizon,
Pointe du doigt la saison
Qui m'apporte de gelés frissons.
La nature pour belle faveur
Gagne de plus en plus mon cœur
Elle m'apporte toutes ses faveurs
Et je suis ivre de ce bonheur.
Il est temps d'engager l'heure
De faire tourner aiguilles de montre,
De sombres nuages , le ciel abonde
Et mes y scrutent les ombres.
bien, mieux se respire le parfum
De biens tendre matins
tout au fond de mon écrin,
Ils respirent le divin!
Et que revienne le printemps
Il se fait fort récalcitrant,
Que murmurent les oiseaux
Rêvant dans la futaie,
De feu l'été!
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