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Impossibles rêves ne trouvent trêve,
Ils se recouvrent de la sève
Qui se répand dans nos veines
Et s'admirent leurs traînes,
Il se faufilent
Et défilent dans la nuit,
A l'aurore ils fuient,
Se défilent en contrée obscures,
Et créent de nouvelles aventures.
La clarté vient encore les border,
Dans un port mystère , ils viennent aborder
En des flots bien agités,
En vagues ils dérive
Bien loin de cette rive,
Rives confuses , oui fusent
En des pays fantasmagoriques
En une ambiance de feux électriques,
Tout se désire
Et en nuit se puise,
Du réel au faux
Surgit la faux
Ne faisant aucun défaut,
Se rasent alors les murs,
Prennent ombres, autres tournures.
Dans la nuit tout prend autre allure,
Les étoiles fort éteinte,
Apportent toutes leur crainte,
Le ciel laisse paraître sa longue chevelure,
Ebourrifée sans beaucoup d'allure
Cauchemars prennent la fuite,
En attendant autres suites.
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