Paraphysique

 

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Paraphysique du fait divers

le samedi 13 janvier 2018, à 02:41. Posté par Faubert Patrice


    Tous les faits divers
    Sont révélateurs de la société
    Qu'ils soient ordinaires ou extraordinaires
    Ils permettent de la jauger
    Finalement
    Il faut de la délinquance
    Et ce à très grande fréquence
    Pour faire exister la police
    La société spectaculaire marchande techno-industrielle est un vice
    Il faut des voleurs
    Il faut des assassins, des violeurs, des escrocs, des cambrioleurs
    Que la justice devrait remercier
    Sinon, juges, avocats, huissiers, policiers
    Et tant d'autres, devraient chômer
    Ainsi
    La recherche de dominance doit être provoquée
    Il faut organiser l'insécurité
    C'est seulement ainsi que le système peut fonctionner
    Comme en 2006, l'affaire Ilan Halimi
    Jeune juif de 23 ans, victime de la barbarie
    Enlevé, tondu, torturé, tué
    Par ( né en 1980 ) Youssouf Fofana et 26 complicités
    Tout y est sordide, tout y est tragique
    Bien plus qu'antisémite ou idéologique
    Barbarie de la misère
    Misère de la barbarie
    Quand l'inculture rend l'individu bête et taré
    De la vie terrifiante et désespérée
    De certaines de nos cités
    Et une demande de rançon
    Que la police déconseilla d'honorer
    Par manque de cogitation
    Et en France, c'est la tradition
    Indirectement, la France complice d'un assassinat
    Avec l'aval de tous les médias
    Certes ce Fofana pourrait plaire
    A tous les nazis, à tous les réactionnaires
    De son cerveau, ravagé par la souffrance, par la misère
    Voilà ce qui fabrique le fait divers
    C'est ce qui nourrit la police
    La délinquance est sa complice
    Toutes les inégalités en sont la miss !
    Mais c'est de l'amateurisme
    Pour des demandes de rançon
    Comme les kidnappeurs tortionnaires d'érythréens, le pire, ils font
    Avec les méthodes du nazisme
    Des tortures par téléphone, en direct
    La famille veut payer, tellement cela la débecte
    Des cris déchirants, des corps martyrisés
    40.000 dollars, pour les tortures, arrêter !
    Mais ils n'arrêtent jamais, les trafiquants
    Car comme le gang Fofana, ils sont incohérents
    Les traducteurs deviennent des kapos
    Et déchoient pour sauver leurs peaux
    Tout ceci se passe au Sinaï, ce désert
    Le sadisme revient toujours dans ce genre de guerre
    L'armée égyptienne s'en fiche bien
    Il ne faut pas contrarier le bédouin
    Et depuis 2009, 50.000 personnes sont mortes sous la torture
    Dans le Sinaï, cachées dans des maisons un peu à l'écart
    Pour 12000 seulement, il est terminé, le cauchemar !
    Sharing Economy
    C'est l'économie collaborative
    Que toujours le capital drive
    Paupérisation collaborative
    Aux diktats de l'injustice évolutive
    Comme en Corée du Sud
    Au taux de suicide le plus élevé
    Des moins de 25 ans, dans le monde entier
    Des ponts, comme le ( 100 ) pont de Mapo, pour se jeter
    Et autres ponts de la mort
    Avec des slogans bienveillants, pour conjurer le sort
    C'est la pression de réussite sociale
    Qui à l'humanité est inhumainement fatale !
    Où tout peut s'acheter, peut se louer
    Comme en Inde, les mères porteuses
    2000 à 4000 euros pour le ventre des pondeuses
    Et des centaines de millions d'euros en chiffre d'affaires
    Pour les cliniques et autres intermédiaires
    Il faut, les consciences, les faire taire
    Dans ce pays où 1 femme est violée toutes les 20 minutes
    La misère sexuelle est en rut
    Economie du partage
    Partage de l'Economie
    Où la gratuité est une fumisterie !
    Comme la voyance, les horoscopes
    Une escroquerie bien rodée, au top
    Il s'agit d'un profil générique
    C'est un arbre psychologique
    Tout le monde peut s'y reconnaître
    Dans cette herbe tout le monde peut paître
    Le charlatan, à tous les coups, ne peut que gagner
    Ainsi des gens, se moquer !
    Pas comme au loto
    Une probabilité sur 116 millions
    De gagner le gros lot
    La probabilité de ne pas le gagner, étant aussi, de 116 millions
    De plus, il faut jouer les numéros de 31 à 50, c'est une astuce
    Ce sont les moins utilisés, c'est toujours un plus
    Et cela, c'est pas du faux
    Et pour gagner, il faut jouer
    Et donc beaucoup dépenser
    Ce que d'un gain, il faudra enlever !
    Dans le capital
    C'est toujours la même vie
    La sempiternelle gabegie
    Pauvres ou riches, les mêmes litanies
    Et l'automobile, en France, comme ailleurs, c'est du temps
    Et 55 heures d'embouteillages, pour un parisien, par an
    Et 37 heures d'embouteillages, pour un provincial, par an
    Et au Pakistan, trafic de fausses momies
    Comme à Karachi, 26 millions de gens, avec la périphérie
    Et faux tableaux, fausses momies
    Et donc, dans les musées du monde, aussi !
    Le trafic dure depuis 1500 ans
    Rien de nouveau, vraiment
    Déjà, il y a 2000 à 3000 ans
    Dans les tourbières de l'Irlande
    Des momies, c'était la sarabande
    Par la tourbe, certaines très bien conservées
    Des personnes qui furent étranglées, maltraitées, tuées
    Ou, pour de mauvaises récoltes, des rois sacrifiés
    Mais en archéologie tout peut s'interpréter
    Symbolique des rituels sacrificiels
    Cela serait la terreur des affairistes politiques actuels !
    Le chômage augmente ? un ministre sacrifié
    Le coût de la vie enfle ? un ministre sacrifié
    Les récoltes sont mauvaises ? un ministre sacrifié
    Les pauvres sont encore plus pauvres ? le président sacrifié
    Les élections sont les nouveaux rituels
    Mais le symbole, lui, est bien réel !
    Comme entre feu ( 1430/31-1476 ) Vlad III Basarab, dit l'empaleur
    Et Dracula, de sang, ce buveur
    Vlad, c'était en 1456 , en Valachie
    Qui faisait empaler avec des pointes arrondies
    Pour que dure longtemps l'agonie
    Par la bouche, le nombril, le fondement
    Au moins 10.000 victimes sur les hauteurs
    Sur de hautes collines
    Ce tyran avait la cruauté maligne
    Et le mot vampire fut employé
    A partir de 1732, par les français et les anglais
    Avant feu ( 1847-1912 ) Bram Stoker, ce cliché
    Ce ( 1897 ) Dracula, ou le capital symbolisé
    Mais en Assyrie ou en Hongrie, bien avant, déjà, on empalait !
    De la guerre au sport
    Du sport à la guerre
    Le grand match, comme le titrait l'ancien journal, " L'Auto "
    Avec les poilus musclés et moustachus, c'était le beau
    Il n'y eut jamais autant de sport qu'en 1914/1918, la forme du soldat
    Pour conserver le moral dans les tranchées, dans le caca
    Football, rugby, boxe, athlétisme, surtout des paysans et des ouvriers
    Les principaux dans l'armée, le sport encouragé par les officiers
    Et aussi du sport militaire
    Sportifs d'élite, donc, soldats d'élite, de la hiérarchie militaire
    Le lancer de grenade, record à 64 mètres
    Et aussi, 45 grenades en 60 secondes, horrible paramètre
    Les sportifs célèbres dans l'effort de guerre
    Et 425 d'entre eux, offrirent leurs vies, à la patrie mère
    Comme feu ( 1888-1914 ) Jean Bouin
    Ou feu ( 1888-1918 ) Roland Garros
    Pour les militaires manipulateurs, cela faisait bien !
    Le champ de bataille comme stade
    Puis le stade comme champ de bataille
    14/18 comme socle du sport de masse
    Et même le sport féminin, qui ainsi, se trace
    Sans compter tous les anarchistes des tranchées
    Par l'esprit cocardier, faussement impérialiste, ils furent trompés
    Et aussi tous les socialistes, communistes, syndicalistes
    Qui déjà, collaborèrent, avec le capitalisme !
    Comme aujourd'hui le crime organisé
    Le crime organisé du capitalisme
    Qui avec la banque sait si bien copuler
    Dans les banques circulent toutes les transactions
    Et, de ce fait, c'est horrible, de près ou de loin, toutes les opinions
    L'argent de tous les trafics
    Légaux ou illégaux, c'est la loi, la loi économique
    HSBC, Citybank, et autres banques
    Le système de la banque
    La banque du système
    Pour l'argent de la drogue ou autre, la belle planque
    Comme la fraude fiscale
    Via les banques en Suisse, des fortunes françaises du fascisme libéral
    30 milliards d'euros détournés, le capital danse
    C'est le coût du pacte social en France
    Que les pauvres, surtout, doivent payer !
    Le capital, c'est aussi :
    Comme le choléra de 1832
    D'où l'expression " Avoir une peur bleue "
    Surpopulation de densité
    A Paris, très grande pauvreté
    Les temps ont certes changés
    La maladie des eaux infectées
    Et la canicule de certains étés
    Un voyage du delta du Gange
    De l'Inde, pas toujours ange
    1832, 100.000 morts et mortes en France
    Le capital et sa romance
    Et des saignées, frictions et vésicatoires, pour soigner
    Le bacille virgule dut bien rigoler
    De ces traitements dérisoires contre les diarrhées
    La maladie et la faim
    Par le capitalisme sont craints
    Car cela peut créer des soulèvements populaires
    Mais cela était vrai, hélas, surtout, hier !

    Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur "hiway.fr "

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