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Ô combien je te hais hiver en solitaire
Silence entoure triste toute ta terre,
sommeillent les souvenirs en tête,
Prévalent sentiments austère,
Suffit il de tourner sa tête
Pour retrouver son entrain,
Je ne le crois pas , mystères
Que la conquête de cet Univers,
J'aime conquérir le temps charmant,
Disette au temps assourdissant,
Conquête du temps prévalant,
J'insiste sur cette quête,
Chacun s'y emploie sans trêve,
Allons toujours de l'avant,
Petits pas précieux se posant
Dans l'espace laissé d'un sentier,
Le regard ouvert à la liberté,
En frères pouvons le partager,
Apport de gentillesse aux déshérités,
Les mains offertes pour nouvelle année,
Tous les espoirs sont permis
S'éloignent tous les interdits,
Que flamboie belle la vie,
L'homme est fait pour sourire
Pour conquérir et donner
Le fond de ses pensées en partage,
L'homme ne peut se faire otage,
Il remplit vite de pensées , la page,
Le plus beau est le partage,
Donner sans attendre de recevoir,
A l'homme assoiffé
Savoir donner à boire,
Combler tous les désespoirs,
Voilà belle source de vie
Qui à beaucoup fait envie!
De belles résolutions
Qui donnent l'absolution
A nos trop grands défauts,
Que l'on charge sur le dos,
Bien lourd en est le poids,
C'est ainsi la lourde loi,
Se courbe les échines
S'inscrit à l'encre de chine,
Quand vaillamment on s'échine
A remettre tout à l'endroit
Ce qui devrait être tout droit**
Se courbent les échines
Sourires soulignés à l'encre de chine
OH Que jamais on ne réchigne,
Quand le tout doit suivre sa ligne.
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