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Promettez-moi de me sortir de ce Tartare
dédale où la noirceur même s’égare.
Promettez ! Je ferrai aux Dieux tous les égards
pour taire ce bannissement aux larmes du regard.
Impie, dans l'argile de l'attirance, j'ai modelé
l'homme en divinité. Et dans ma transe, m'a échappé
l'essence du fantasme en feu sacré.
Où était le mirage ? Où était la réalité ?
Perdue, sans attache ...je me suis fourvoyée.
D'envie, j'ai trompé les furies, j'ai persévéré
pour ne trouver qu'au fond du noir, bien terrée,
l'espérance dans ses atours de calamités.
Punie, de m'être enfermée à vous aimer
depuis le fond de mon âme, je ne peux que crier :
"Quand le crochet dévoreur
en aura fini avec mon cœur,
qu'ailes et becs rougis,
rassasié de mon ultime goutte de vie,
il s’envolera loin
s'appétissant déjà du lendemain.
Alors, quittez mes pensées
que mon cœur ne puisse se régénérer!
Partez ! Partez de mon être
que la torture s’arrête !
Partez ! Je vous l'implore !
Partez ! Ca me dévore ...
Partez ... S'il vous plait...
Partez ... Quittez mes pensées..." 
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