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Sur les ailes du vent courant à l’infini,
A travers la steppe, sur l’onde d’un atome,
Où noblesse oblige, soleil luit à midi !
Voici les harmonies placées en grands tomes,
Elles sont inondées du fait de cet esprit,
Qui les y a placés avec grandes sagesses.
Pourtant encore ivre du vertige du nid,
Mon cerveau se fige, saisit de cette adresse !
Oh ! Vous, retenez bien ce que je vous écris :
« L’homme est, selon certains, animal à principes,
Certes il l’est, mais il vit comme un réel proscrit !
Il court après chimères et s’habille de nippes,
Son parcours effréné, sur l’horloge du temps,
Regarde en pitié ces humains à la ronde,
Tête baissée vers sol, cherchant boutons d’argent,
Mais ne pouvant quérir que malheur en ce monde !
Ô, toi humanité, songe aux justes qui meurent !
Penses-tu être née juste pour l’injustice ?
Aux seules iniquités, aux libertés en heurt ?
Ne sois pas démunie, il y a monde en lice !
Mensonges, vérités, contraires, oppositions,
L’homme est-il responsable en la seule machine ?
Ou bien tout est prévu ? Ici tout est question !
Providence ou un dieu, plus rien n’est en matines.
Ce siècle fut grand, l’homme le dit, le croit,
Mais quelle disgrâce de voir notre planète.
Santé, découverte, bien ! Que lui fait le droit ?
Pauvre hère, l’au-delà est tombe pour diète !
Que lui fait donc la science en ce temps de Crésus ?
De Charybde en Scylla voici la déchéance,
En continuité, l’obscurité en sus,
Aussi pauvre monde c’est ta seule séance !
Ici, pas d’évidence, tout y est bien caché,
D’ailleurs fatalité n’y est pas entrevue !
Faisant notre route, un chemin bien tracé,
D’intérêt général, nos vies sont mises à nues ;
Plus question d’entrevue, mais d’ordre pastoral !
En mettant, tous, nos pas dans les traces du Maître,
Nous irons tête haute et pieds par monts et vals,
Si bien que guérisons et joies nous feront naître !
Puis des chants sublimés, des cantiques éternels,
Qui monteront aux cieux en des versets bibliques.
Ils seront consolants, en symbole idéel,
Pour offrir au seul Dieu en gloire atypique,
Nos cœurs et nos esprits en sacrifice d’or !
Et en prolongement nous remplirons nos outres,
De cette connaissance offerte non à tort,
Car l’édification subsistera en outre !
plumedefou
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