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Sur le sentier de la poésie , j'ai couru
Couru sans doute trop vite,
Et toujours la nature m'invite
A escalader de courage le temps,
D'avance c'était perdu...
D'avoir si vite couru
Je me suis perdue,
Oubliant d'être entourée
De cette bienfaitrice sérénité,
Qui va me faire resurgir
Comme des flots abandants
Devenus récalcitrants?
Un ange de bonté viendra
Et doucement m'emportera
Dans les flots de mes pensées
Nécessaires à toujours s'élever.
S'élever vers cette belle cime
Au dessus des frondaison
Qui chante en toutes saisons
Atteindre à l'ultime, l'infime
Couronner de bleu l'horizon.
Ressentir à nouveau des palpitations
A l'approche du temple du beau,
S'étale à mes pieds
La nature généreuse
Et s'emplit mes idées d'autres pensées.
De s'enrichir on va y parvenir,
Embellissement de tous les jours,
Sourires épanouis distribués
Valent mieux que mauvaise humeur en débordée.
Alors, dansons à jamais
Dans cet espace terre
Qui ploie sous L'Univers,
Volons , circulons
Libres et heureux
Comme Gulliver,
Bientôt réapparaîtrons, bourgeons verts
Et nous nous dresserons emplis de bonne sève.
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