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Quand je croque un glaçon
Une odeur de sans givre
M’apparaît au menton
En suivant mes narines
Pour aller se poser
Sur mes lèvres asséchées
Dans un goût étonnant
Et de ça un sourire
À une moue jusqu'aux yeux
Et voit bien l'importance
De l'eau claire qui m'entoure
Je sais bien que mon verre
A pris forme à mon nez
Et m'abreuve de nouveau
Et pourtant la rivière
Elle est loin de chez moi
Je suis là sous le sable
À attendre le flacon
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