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Il ne faut s’hasarder chez ceux de sa mesure,
Bien moins quérir chez ceux-ci la nouveauté,
Point encor inspecter les écrits habillés,
Ni croquer de l’ensemble la belle structure.
Je ne brosse mes scènes en si pratiques huiles,
En si grande raison ne reconnaît aux rimes,
Rien selon que l’endroit publie la part infime
Si admirablement, que j'esquive la tuile.
Je gémis sur mes rimes, si j’ai quelques soupirs,
Je larmoie sur mes vers, j'éclaircis mon désir,
Celui venant du cœur le plus sûr exprimé.
Aussi je souhaite, hèle de tous mes vœux,
Que plus d’un en sacre bien établir les veux,
En des textes et écrits, pour bien les exposer.
plumedefou
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