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A l'aquarelle, sous la valse des faisceaux,
Frémit une toile à la jeune peau de pêche;
Mais le don d'artiste fait autant qu'une flèche
Et le papier plie au rythme du pinceau.
Alors, inspiré des corolles de pastels,
Le peintre aux mains d'argent que je n'ai pas vu naître
Etale sur le blanc la fibre des grands maîtres
Comme on pose le sceau des génies immortels...
Or l'oeuvre se nourrit de ces vertes substances
Riches des siècles où s'accrochent les nuances,
Au fil des heures que dévide l'océan
Dans ce doux froissement de rouleaux inlassables,
Car l'horloge du temps revient toujours au sable,
Qui part mouiller l'esprit du seigneur de céans.
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