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Dans la nuit s'agitent
Des rayons de feu qui crépitent,
Flèches multicolores. Balistique,
Zénith stroboscopique.
Le soir s'étend sur un grand royaume
Peuplé de païens oubliant les psaumes,
Qui bougent ensemble, en transe.
Pourquoi ne pas rejoindre la danse ?
Je vois des nuages qui se forment,
Des nuages de neige qui endorment
Un peuple déjà bien fatigué.
Sous la neige, pourquoi ne pas tomber ?
Des rails immaculés m'emmènent
Loin, bien loin de mes peines,
Vers des contrées psychédéliques
Aux palette de couleurs féériques,
Vers des forêts entières d'eucaryotes,
Et de plants de fougères enneigées.
Des visions qui tournent et qui sautent,
Asphyxient mon regard médusé.
J'avance dans un monde épileptique,
Aux chemins kaléidoscopiques,
Qui traversent une dimension d'extase
Terminée par une Riviere de vase.
Un long fleuve sale et boueux,
Qui coule devant mes yeux,
Qui houle et qui roule ses flots,
Qui noie mon cerveau.
Finalement, l'aube arrive
Et me sors de mon rêve.
Mais je crois que je vais replonger dans, cette fois, une éternelle transe.
Appelez une ambulance.
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Pour celles et ceux qui n'auraient pas compris l'ambiance métaphorique ambiante du poème, ça raconte "l'histoire" d'un mec dans une boite de nuit, qui fait la rencontre d'une poudre pas très sympa nommée cocaïne, et d'autres substances diverses et potentiellement mortelles. Ah et la fin il est en train de crever.
Autant terminer sur une note joyeuse ;) (ironie...)
Merci
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