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Après avoir longuement compté les silences
Entrelacés un à un d’absences impertinentes
Plissées torrides accolées à mon corps - Nu
Mes rêves m’ont tant gorgé d’airs chauds
Et porté vers le haut, revêtu d’anti tout
Voilant de blanc tout un espace infini
L’air froid quant à lui tourbillonnant si lourd
De son boulet cruel nous ancre bien réel
Dévêtu du costume et soumis à l’aléa
Noir profond dévoilé dont « tous » en est gavé
Alias des temps présents vil choc de titans
De courants chauds, de courants froids
L’instable sensation mûrie de cette étreinte
Oscille en horloge d’un tic tac infernal
Soupèse, balance réel et irréel
L’équilibre fragile entre vivre et mourir !
Dany
http://www.mespoemes.net/totopita
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