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Le coeur transi, les pieds dans la neige,
Du froid je me protège, m'appellerai Nadège,
Toute seule perdue dans la neige,
Mes mains gercées de puiser la neige,
Petit bonhomme , je protège,
Il se hisse peu à peu dans la neige,
Visage fort pâle et nez de carotte
e fils doux , je lui tricote
Pour lui ajouter bonnet d'hiver,
J'admire mon œuvre terminée,
Dans mon écharpe j'enfouis son nez,
Je ne veux le voir grelotter,
Comme je le trouve bien fagoté,
Ce bonhomme fait ma priorité,
Le neige déjà je l'ai observée,
De petits cristaux posé sur le bout de mon nez
M'ont réveillés à admirer toutes ces beautés,
Eparpillées , tout juste au bout de mon regard
Ici elles se décrivent sans retard.
Tombe virevoltante la neige
en un incessant manège,
Se rivent les regards
Plein d'égards
Sur ce paysage offert à l'aurore,
Ce nouveau décor ,
palpitations en chœur
Pleines de cadence,
Recherchant l'élégance
De cette eau scintillante
Projetée dans les airs
Et respirant le bon air,
Comment ne pas se retrouvé enchanté
en ce bel hiver accordé
Aux beautés de la terre conservées
Jusqu'au printemps se faisant désirer,
Pourvu qu'aucune contrariété puisse
Du retard lui apporter,
Nos âmes ne sauraient le pardonner
L'été est grandement attendu aussi,
Car de le savourer est une aubaine
L'été reste la saison des reines...
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