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Il y a la chose et puis il y a l’ombre de la chose.
Il y a la ligne et l’ombre de cette ligne qui ose.
Il y a la couleur mais le blanc reflète leur osmose.
Il y a le trait qui se perd dans le brouhaha emmêlé
et puis, il y a le trait qui ressort dans l’immaculé.
Il y a un geste, un battement d’aile de papillon
et puis il y a l’ange dans la neige sonnant carillon.
Il y a l’avant, connu depuis tant de temps, si longtemps.
Le pendant, où tout s’assourdit et se réinvente, innocent.
L après, qui fait renaître à l’extraordinaire, le banal de la douleur
celui de la redécouverte du quotidien débarrassé de sa lourdeur,
lavé de sa grisaille, comme purifié dans l’instant de la fonte, des peurs.
Plus personne ne veut perdre la trace de l ange qui l’a affranchi...
Ces secrets susurrés, ces mots prononcés et surtout ce silence qui rit
Et cette platitude redevenu volumes ascétiques et chants euphoriques.
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