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La légende de la vie échoue à cet âge
Où la caresse du soleil fane la fleur.
Il n'est point de tourments qui deviennent plus sages
Que les souffrances d'avant gravées dans les pleurs...
Je suivrai les nymphes au pays du voyage,
Porté par les rêves, ébloui des splendeurs
Du temple de cristal, et boirai le breuvage
De la paix qui mène aux jardins blancs des hauteurs.
L'astre d'argent enflamme la nuit et les cieux...
Mais déjà, je cède aux vertiges mélodieux,
Fier prisonnier du masque des contemplations.
Adieu glaciers des amours et chants silencieux !
L'onde se trouble d'un arôme délicieux
Et l'azur noie le jour des dernières passions.
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