Debbie le lundi 19 février 2018, à 09:44 Bonjour Philip, Ah que de belles images poétique! J'adore vraiment ton style je suis fan *sourire* Toujours un grand plaisir de te lire tu as beaucoup de talent. J'adore tout spécialement cette partie "Mais sous nos cieux au voile épais,
La sidérale envie
De brûler les jours mauvais,
La dernière symphonie
Trace le contour de nos frontières
Et s’impose. "
Bon lundi amitié poétique
Debbie |
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Micheline 1940 le mardi 20 février 2018, à 06:03 Une superbe poésie au romantisme exacerbé et que j'adore infiniment ! Il faut dire que les Pays-Bas sont très inspirants, que les ciels y sont tourmentés, et les bâtiments superbes... Ma sœur demeure à Rotterdam entre le Rhin et la Meuse et la vue y est superbe sur les deux fleuves !
Bien à vous cher ami, avec toute mon indéfectible amitié,
Micheline. |
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Philip (Jardin de Lune) le mardi 20 février 2018, à 07:29 Pour DEBBIE :
Bonjour Debbie. Merci d'être fan ! (sourire). C'est trop d'honneur !
Je ne sais si c'est du talent, mais j'aime écrire, tout simplement.
Et comme je vais l'expliquer ci-dessous à Micheline, ces vers libres (mais avec une trame aux réitérations phoniques) sont à la base des mots disparates griffonnés lors du récent séjour en Hollande et à Amsterdam.
Oui, la partie du poème que tu aimes bien, je l'aime bien aussi ! Car le poème est bien inégal, j'aurais du prendre le temps de le retravailler et même de le versifier en alexandrins.
Belle journée à toi. Amitiés poétiques.
Philip.
Pour MICHELINE :
Bonjour, cher Micheline. Oui, un peu de romantisme, juste exacerbé par la nécessité d'écrire vite dans un court poème surgit de quelques bribes d'idées lors du récent voyage en Hollande.
Je connais bien Rotterdam. Nous y avions séjourné et dormi il y a deux ans.
Cette année, la halte fut à La Haye (une ville qui s'est transformée en quelques années) et à Scheveningen, son bord de mer. Mais Amsterdam la merveilleuse fut le lieu privilégié du séjour. Un retour encore et encore, depuis tant d'années, dans cette ville qui garde ses mystères et son authenticité.
Rembrand, Vermeer et Van Gogh seront peut-être à l'ordre du jour de prochains poèmes ? Amitiés Micheline et belle journée à vous. Philip. |
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Rêveuse le mardi 20 février 2018, à 08:12 Bonjour cher Philip
Merci de nous offrir ce poème, j'ai aimé aussi bien la forme avec les ruptures de rythme qui symbolisent pour moi un coeur qui bat tantôt fort , tantôt lentement!
"Et sous les marbres tranquilles,
S’invitent les vaisseaux d’argent,
En partance pour nos déraisons."
Je me laisse porter par tes vers mélancoliques et doux, merci et très bonne journée au poète!!!!!!!
avec mes amitiés!
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Rêveuse le mardi 20 février 2018, à 08:22 Ah, j'oubliais , j'écoute la musique et j'aime beaucoup, c'est superbe! merci |
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mariepaule le mardi 20 février 2018, à 11:33 Coucou Philip
Les marbres une belle matière, mais froide et pour moi cela représente plus la tristesse que le bonheur.
C'est pour cela aussi que ton poème, a une émotion particulière, la tristesse, la beauté, et l'envie de naitre.
Les vers courts et longs donnent un resenti plus profond dans l'émotion que tu as voulu transmettre, et bravo c'est réussi..
J'ai adoré
Bisous
Om
Marie
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Miles le mardi 20 février 2018, à 20:36 Bonjour Philip, c'est tout simplement magnifique ! J'adore le style, et surtout la façon dont sa sonne ! "S’invitent les vaisseaux d’argent" "Où se confond sous l’Horizon
L’Eternel mourir" je ne sais pas comment tout ça vous viens, mais c'est top !
C'est comme si c'était simple et impossible à la fois, j'aime vraiment bien votre écriture !
Prenez soin de vous, amicalement, Miles |
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Susan (Coquelicot ) le mercredi 21 février 2018, à 12:06 En lisant les premiers vers on s’attend à un poème triste, mais en faites je trouve qu’il exprime la beauté et l’espoir !!!
Cela ne pouvait en être autrement, lorsque l’on voit la photo d’Amsterdam et ce magnifique ciel bleu que tu as choisi pour illustrer ton poème.
La musique est très belle et romantique …
Tu nous as fait un joli partage poétique !!!
Bisous. Susan
http://www.mespoemes.net/susanchevalier
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Debbie le mercredi 21 février 2018, à 14:41 Bonjour Philip, ah mais c'est bien les mots disparates griffonnés. Ne change rien. l'essentiel y est.
Amitié
Debbie |
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Philip (Jardin de Lune) le mercredi 21 février 2018, à 19:34 Pour REVEUSE :
Merci pour ton ressenti sur mon poème. Oui, je n'y avait pas pensé, mais en effet l'on peut imaginer la pulsation irrégulière d'un cœur qui bat au rythme de ses émotions. Pas bête ! Ah la mélancolie, est fait partie de mon mode "spleen", ah, ah ! C'est un peu comme la....couleur de mes poèmes, bien que je porte juste dans un imaginaire littéraire qui nécessite parfois une immersion dans le registre émotionnel.
La musique convient bien. C'est le morceau "Promenade sentimentale" de Vladimir Cosma, qui est le remarquable fil rouge musical du film Diva de J-J Beneix. L'écriture à un exercice de style qui imite les très belles et très mélancoliques Gymnopédies d'Erik Satie.
Belle soirée à toi, rêveuse. Amitiés.
Philip.
Pour MARIE :
Coucou Marie. Oui, le titre du poème, comme toujours m'est venu alors que ce n'était pas le moment d'écrire, et je l'ai griffonné sur un papier, me disant : "Ben sa sonne bien, mais les marbres évoquent les froids tombeaux. Alors, plus tard, au moment de l'écriture, malgré une tonalité "spleeneuse", j'ai essayé de ne pas être trop sombre (surtout que j'étais d'une humeur très joyeuse !!!)
Cela a donné cette structure de vers libres, assez courts. Bien que mon sentiment personnel oscille entre un poème pas trop mal et un poème mal travaillé toujours par manque de temps ! Mais, bon, les ami(e)s ont l'air d'aimer. Tant mieux, alors !
Gros bisous. Philip
Pour MILES :
Ah tu me fais encore plaisir, chère Miles. Comment ça me vient ? Euh... sans doute une habitude de ce que j'appelle la musique des mots (la passion de la littérature) sur un mode que je calque avec la composition musicale. Tu sais, essaie de voir comment "j'emmêle" mes mots et comment je choisis mes groupes nominaux (nom+adjectifs) avec des contraires où des associations inhabituelles....et très vite tu pourras faire pareil !
En tout cas, merci de tes compliments qui me touchent.
Prends soin de toi aussi. Amitiés sincères. Philip
Pour SUSAN :
Eh oui, Susan, en fait le poème n'a rien de triste. La confusion possible vient du titre où le mot "marbre" accolé de son bizarre attribut "indolent" peut évoquer quelque lugubre écriture. Mais i n'en est rien. L'illustration a un vague lien métaphysique puisqu'il s'agit du faite des maisons du Béguinage d'Amsterdam, lieu de paix et de spiritualité. Il n'y avait que cela dans mes photos récentes qui pouvait à peu près convenir à ce poème !
Bisous. Philip
Re-pour DEBBIE :
Oui, tu as raison, l'essentiel doit y être.
Qu'aurait donné ce poème plus travaillé et versifié ? Peut-être moins de spontanéité. Amitiés. Philip
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