Rêveuse le mercredi 28 février 2018, à 08:59 Bonjour Philip
Tu as l'art de manier les contrastes, les formules qui nous poussent à la réflexion et nous saisissent d'images puissantes !!!!!!
Un grand merci pour ces "ors compatissants"!!!!!!!!!!
et cette belle formule de Cervantés,
je dirai que "tout ce qui brille n'est pas d'or" et qu'à l'apparence je préfère rester "moi-même" et laisser les "tyrans ventrus"!!!! (sourires)....à leurs effrois!
merci à toi et belle journée dans les "jardins de lune" avec mon amitié argentée! |
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Debbie le mercredi 28 février 2018, à 09:56 Bonjour Philip, Encore une fois tes vers sont si mélodieux que juste à les lire on a l'impression d'être emmener dans une musique qui nous murmure à l'oreille. C'est une sensation très agréable et puis les mots de cette poésie ont un côté triste mais d'une telle profondeurs avec ce brin d'espoir. Car il est bien que l'espoir règne malgré tout. J'ai beaucoup apprécier cette lecture!
Belle journée
Amitié poétique
Debbie http://www.mespoemes.net/debbie/
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La Mouche Nounouche le mercredi 28 février 2018, à 10:33 Merci et que de profondeurs dans ce texte contre ces puissants qui nous tyrannisent nous les Don Quichotte de coeur courant non après les honneurs ou l'argent mais après la pureté et la beauté dont ces horribles sont incapables. . . En tout cas ta rébellion est poétique et j'irai rejoindre ton armée pacifiste avant grand plaisir ! Amitiés Yves |
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taia le mercredi 28 février 2018, à 14:05 Splendeurs et misère; il n'y a pas de Yng et Yang plus palpable dans la quotidianité de toujours.
http://www.yves.brette.biz/public/photo/Jo_Parise_splendeur_et_misere_des_courtisanes.jpg |
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mariepaule le mercredi 28 février 2018, à 15:01 Coucou Philip
Malheureusement l'apparencte prime encore très foit de nos jours.
C'est un écrit qui a déjà 6 ans et pourtant, il n'a pas prit une seule ride
Pronfondeurs et tristesse se mêlent en harmonie
Une belle lecture poètique
Bisous Philip
Marie
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Mickaël le mercredi 28 février 2018, à 20:35 Bonsoir Philip, un poème que j'ai lu et que je redécouvre, beaucoup de questions et de réflexions déposé ici.
Bonne soirée à toi Philip, Amitiés Mickaël. |
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Philip (Jardin de Lune) le jeudi 01 mars 2018, à 06:48 Pour REVEUSE :
Merci pour tes compliments, Rêveuse.
J'ai sans doute pris l'habitude des contrastes en me focalisant avec mes groupes nominaux insolites, consistant à accoler à un nom un adjectif qui ne le caractérise pas forcément. Pour le reste, ce poème n'était pas vraiment au départ un écrit sur la futilité du "tout ce qui brille...", mais une fois de plus avait pour origine un titre insolite griffonné sur un bout de papier "ors compatissants". Il ne restait plus que de faire avec ! Amitiés et belle journée. Philip
Pour DEBBIE :
Bonjour Debbie. Merci à toi aussi pour le compliment. Les vers t'ont paru mélodieux ? Tu commences à connaître maintenant, je pense, mon intérêt pour la musique des mots.
En fait, je dois t'avouer qu'en écrivant ce poème je n'avais pas particulièrement pensé aux contrastes que tu évoques, à la tonalité de l'écrit.
Mais après tout, un poème destiné à l'autre, ne devient plus tout à fait notre propriété n'est-ce pas. Amitiés et belle journée, Debbie. Philip
Pour YVES (La Mouche) :
Bonjour Yves. Comme tu l’auras sans doute lu, dans les deux réponses qui précède, après avoir trouvé un titre (sans idée), je ne pensais pas forcément écrire un texte rebelle. Mais comme c’est mon point de vue sur l’usage de la richesse et la stupidité, voire la vilenie qu’elle entraine, cet écrit est en effet, sous des atours un peu passéistes dans l’écriture, un texte rebelle.
Amitiés et bonne journée à toi, Yves. Philip
Pour TAIA :
Bonjour Taia. Tu as tout a fait résumé ce qui ressort à la finale de mon écrit.
Et comme tu le souligne, en terme de quotidienneté, tout ce que je décris, en termes d’état d’esprit, cela se passe Ici et Maintenant. Et ce n’est pas prêt de changer, hélas. Belle journée à toi. Amitiés. Philip
Pour MARIE :
Coucou Marie. Pourquoi cela changerait-il ? (Hélas, dirais-je !)
C’est le reflet d’une société individualiste, souvent arriviste. Mais ça, c’est pour ceux qui vénère ce que l’on appelle « l’argent-toi ».
Il n’est pas interdit d’avoir de l’argent, c’est respectable, mais quand il engendre des sentiments de supériorité et que le sentiment s’estompe, ce n’est pas bon.
Banalité que sont mes propos, mais réalistes. Belle journée, Marie. Bisous. Philip
Pour MICKAEL :
Bonjour, Mick. Bien sûr ce texte poétique entraine des questions.
Où sont nos essentiels. L’essentiel c’est déjà vivre. Le mieux possible, dans tous les sens du terme. Apprécier chaque seconde. Ne pas en demander trop. Juste se donner le droit de rêver. Et rêver « sans or » c’est ce qu’il y a de mieux. Amitiés et belle journée à toi, Yves. Philip. |
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susanchevalier le jeudi 01 mars 2018, à 06:56 Mon cher Philip, ta poésie ce matin résonne dans mon cœur…
Quand je pense à ces malheureux qui sont en train de mourir de froid et à ces autres personnes qui ne savent plus quoi faire de leur argent…
Ils pourraient donner à ces gens qui sont dans la souffrance, mais hélas, ces riches ne connaissent pas le partage !!!
Par contre, sans problème ils savent profiter des gens en détresse …
Merci pour ce beau partage , il y a tellement à dire ….
Bisous. Susan
http://www.mespoemes.net/susanchevalier
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Philip (Jardin de Lune) le jeudi 01 mars 2018, à 07:11 Oui, il y a tellement à dire. Nous avons sous les yeux, le constat de l'indifférence de certain. Je serais tenté de faire un mauvais jeu de mot "une indifférence....glaciale".
Mais le froid de tous ces misérables (dans le sens où Victor Hugo l'entendait, qui en meurt, est glacial dans leur chair....et dans leur cœur.
L'or ? Ils n'y pensent même pas. Ou alors, leur or, c'est juste l'espoir d'un lit chaud et d'un bol de soupe. Ou plus, d'un regard et d'un sourire ou la compassion est réelle.
Bisous. Philip
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