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J'ai dans le regard
Le flux de cet Océan,
de ses vers si prenants,
Je me promène cheminant
sur le sentier de ses poésies.
combien ses vers sont élégant
La finesse d'un jeune printemps,
Les senteurs rapportées par le vent,
La tristesse d'une âme esseulée,
Elle sait voler en contrée féminine
Et se poser comme papillon léger,
Cette poésie aux larmes ruisselantes
Creuse des sillons dans les tranchées,
Sillons qui demande à s'essaimer.
On est à la porte du printemps,
Le bourdon frétille au cœur de la rose,
De poser ses pattes , oui, il l'ose,
Et d'ainsi prendre jolie pause...
que fleurissent vite les prés
Gardons notre air enjoué
Et pourquoi pas , ensemble jouer
Là au milieu des senteurs des prés,
Tant de joies ici à partager,
Pourquoi doit on s'en priver?
Il n'y a aucun raison,
Laissons murmurer les tendres ruisseaux
Allons puiser la fraîche eau,
consoler les jeunes arbrisseaux
et nourrir les passereaux.
Pourtant le saule lui pleure
Se rameaux sont penchés de douleurs,
S'alarme son tronc un peu pourri,
Le printemps tarde à venir
Et sous la neige , il soupire.
ses rameaux endoloris se penchent
Ver le lac bien peu épris
Car son eau est entièrement gelée,
Plus la possibilité, du saule le câliner.
J'ai envie de me vêtir de ma robe d'été
Pour faire partir le gel de l'hiver,
J'ai envie ce matin de me pointer
Sur les monts et les vaux
Me laisser emporter.
J'ai envie , mon poète croiser,
Pour encore de poésie s'assortir
Pour ses vers les décortiquer,
Répondre à ses nombreux désir
Et encore lui faire plaisir,
La vie deuxième chance m'a donnée,
Cette chance je vais la saisir
Pour de la vie faire un plaisir
Donner sans ralentir,
Donner et aimer de même,
Pour moi point de carême,
Seulement un tendre poème...
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