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Autour de l'âtre
Se conte les amours des ancêtres
On rouvre ainsi un pan de fenêtre
Et on palpite de tout son être.
Tandis que dans le jardin un hêtre
Commence à verdir ses bourgeons gonflés,
Le vent tonne et souffle de son vivant,
Se calfeutrent en nous les sentiments.
Et revient Eole un peu tristement
Nous souffler les vers de dans le temps
On en attrape le regard éperdu , vibrant
S'attrape la vie en légèreté, la survolant
S'admire ici déjà les prémices du printemps,
S'expriment nos pensées en s'envolant.
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