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Histoire d’un adieu
C'est-à-dire que les yeux ne donnent plus
Depuis longtemps sans doute le reflux
Des émotions qui passent dans le cœur
Parce qu’elles sont parties ailleurs
Et puis les années se sont étirées doucement
Sans rien à donner il semblait au présent
Qui tout d’un coup s’est figé
Accroché au mur telle une image du passé
Des questions qui reviennent en farandoles
Et des regrets, certainement, sans paroles
Comme les pales du moulin tournoyant
Que même l’absence de vent ne suspens
Sans doute le fil par trop étiré
Se rompt en un instant oublié
Et tout devient limpide, il faut s’arrêter
Le manège a trop tourné, à la nausée
Le chemin qui s’étale loin devant
N’annonce rien de reposant
Et puis sans doute la fatigue latente
S’est emparée de tout, une âme haletante
La rancœur trop invitée s’est installée
Et puis des déchirures
Creusées sur la figure
Avec la solitude qui accompagnait
Aujourd’hui personne ne viendra
Hier, avant-hier, demain e cætera
Alors je tire ma révérence à cette vie
Pardon ou pas à ceux qui restent, j’oublis
Meriem
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