|

Un océan d'amour
Quand ton regard s’irise au bleu de l’océan.
Falaise en blanche albâtre est l'éclat l de tes dents
A leur source j'épanche une levre enfièvrée
Et m’abreuve à ton souffle au point de m'enivrer.
Un va-et-vient de vague et un mouvant désir
Et je deviens la barque, et tangue et puis chavire,
En son centre fichée de l’espar de ton corps.
Nous sombrons corps et âme en la petite mort
Et je gis sur ton corps, bras ouverts, et doigts noués.
Au grand lit de la plage à l'amour crucifié.
Étendus coeurs battants, heureux, anéantis
Nos jambes emmêlées, nos âmes éblouies.
Anita
|