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Afin de conduire la danse,
Et tenir la cadence,
Au sein de ce monde retord,
Prenons à bras le corps,
Les partitions de musique,
Et jouons en pratique,
Ce qui lie les notes à l’amour,
Et que meurt mauvais jours !
Délaissons ces peurs en survie,
Les temps mornes et sans vie.
Puis déposons de la couleur,
Effaçant ces douleurs,
Arthroses des années brisées,
Loup des frayeurs figées,
Pour que renaisse le soleil,
Qu’il sorte du sommeil !
Que ciel et étoiles sourient,
A la vie bien nourrie.
Que s’éclipsent les contours passés,
Au jardin cultivé,
Et que la liberté fleurisse,
De suite laudatrice !
Retrouvons le respect marquant,
Tous ces instants fuyants !
Mener le ballet, non subir,
Et le rythme tenir,
Sur cette terre de folie,
Appliquons l’ancolie
Sur nos yeux emplis de terreur !
Poésie des splendeurs,
C’est aubade mélodieuse,
Unie à bonté radieuse !
plumedefou
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