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(Petite dérive lettrée, au réveil, en repensant à une des mises en scène effectuée hier sur Hamlet avec des élèves de CM1...)
« Et dire que par ce sommeil nous mettons fin aux maux du cœur ! » (Hamlet)
Voilà une étrange locution
Qui, sans manque, d’élocution
Les intrigue.
Le cœur a-t-il des MAUX ?
Celui-là même qui parfois
Ne sait pas trouver les MOTS ?
Le genre HoMO a des MAUX que les MOTS ne savent dire.
Et pourtant les « éMOs » sans un MOT ne ressentent des MAUX que les pires.
Reflux d’eMOTîcones pour un MOT à écrire
Un simple billet devient une éMOtion à décrire.
Drôlerie MOderne qui ne veut se déMOder
Tandis que j’épluche leurs sentiments pour mieux les éMOnder.
C’est le MOnde à l’envers… TOM, XAUM,
À me lire on croirait les versets d’un psaume.
En variant le ton l’on pourrait dire :
En psalmodiant :
« Évangile selon Saint TOM, XAUM premier :
Qui traque ses MAUX par les MOTS est un limier ! »
Agressif :
« MOrdious ! Je MOrds sans reMOrds les MAUX de la vie ! »
Curieux :
« Ce tréMOlo MOqueur vaut-il qu’on lui rende un MOT ? »
Euphorique :
« MAUX ! M-A-U-X… MOT compte triple ! Scrabble ! »
Je crois que mes MOTS s’égarent sans crier gare… Pardonnez-moi si, par mégarde, je vous donne des MAUX de tête… « Céphalée » voilà un MOT pour un mal maudit !
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