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Il me reste ce silence ;
Là ou devrait vivre des cris.
Là où les autres dansent.
J’apprenais à détester la vie.
Tu es né sans vie, parti avant d’être
Mais pour moi tu étais déjà là
Promesse d’une rencontre, avec toi ;
Je me permets de t’écrire cette lettre.
J’aimerai te parler de ta mère.
Depuis ton départ elle ne montre que du courage.
Chaque jour je suis un peu plus fière ;
Et me permet de calmer ma rage.
Ton frère te pleure lui aussi à sa façon.
Il joue pour toi, et pense souvent à toi
Et moi je pleure en cachette, pardon
Mais je veux être fort et parfois je le doit.
Vous qui lisez ces lignes regardez le ciel
Trouvez une étoile qui brille comme un soleil.
Elle s’appelle Enoë, c’est mon fils et je l’aime
et jamais demain ne sera plus le même.
Fabien
http://www.mespoemes.net/fabien
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