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Dilemme en ce poème ,
C'est bien la chaleur qui apporte la flamme,
Quand se frotte à n'en plus finir
Deux bambous l'un contre l'autre
Et qu'habile s'ajoute du foin sec
Surgit tout d'un coup la flamme,
C'est la force de l'énergie qui joue,
La force communiquées de muscles
Frottant sans fin les bambous
Trouve enfin cette flamme
Qui couvait , les atomes pressés
De dégager leur propre chaleur...
Dans Ko Lanta on en a l'exemple
Car cette habitude à présent manque
Se gratte les allumettes,
S'ouvre les crickets,
Bien dommage que cela
Car en cas de survie
Se trouverait vite trépas,
La chaleur est ivre de vie
Et toujours à l'homme fait envie,
Nos ancêtres l'ont trouvée
Au fond de leurs grottes , en grelotant
Tout le temps,
Il s'agissait de développer
Le feu et tous ses éléments
Pour survivre et les bêtes éloigner,
Question de survie
Encore plus que d'envies...
Sachons allumer le feu
De nos yeux ,
Lancer des regards éclairs
Retrouver la lumière
Jaillissant d'autres yeux,
Ces étincelles
Qui rendent la vie belle,
Ces échanges d'étoiles
Qui se mirent en de beaux yeux,
Cela aussi réchauffe
Les âmes solitaires
Qui parfois partent en guerre,
La solitude refroidit l'individu,
Et la chaleur l'attendrit!
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