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Les chevaux tonnerres
Aux furies de rages
Étranglèrent les vaisseaux
Aux boulets des tambours
Des centaures écorchés
Sur les plaines immondes
Écornèrent les licornes
Sur leurs flancs putréfiés
Hurlements déchirant
Dans l’écho de grognes
Ils n’ont jamais appris
À mourir en douceur
Les sabots de haines
Éteignirent l’horizon
Des odeurs de peines
En crachats fétides
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