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Le souffle fugitif s’est enfilé aux dunes,
Sur ces éminences sont d’infinies beautés.
De jour grand Hélios, de nuit, la rousse lune,
Sur la toile noire un tapis étoilé !
Enfin voilà splendeur de ces grandes immortelles,
Lune virginale, soleil chaste et pur,
En voussure d’azur créant fable idéelle,
Une douceur brillante égale à l’or mohur !
Toutes ces merveilles calquent l’imaginaire,
Sur fronton du ciel effleurant les contours,
A sa façon d’être dessine une nouvelle ère,
En océan de brume sur avancée de hourd !
plumedefou
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