mariepaule le jeudi 12 avril 2018, à 14:15 Coucou Philip
Un poème qui nous méne à une grande souffrance.
Marcher droit devant soi, ne plus rien voir et réciter au vent son message de vie.
Qui lui, le prend dans son souffle et le disperce dans l'air
Les loups tout est négatid en cet enstant.
Puis soudain, arrive la lumière, la joie le regard revit, le monde renaît..
J'adire le troisième quatrain peut être pour sa renaissance...
Bisous Philip
Om
Marie
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debbie le jeudi 12 avril 2018, à 14:24 Bonjour Philip, Un petit bijou ce poème ! J'adore vraiment ces mots silencieux et mélancoliques. Cette partie spécialement" Je courais en silence au soir mélancolique,
Récitant mon serment au vent venu des plaines. La pluie comme compagne et mon cœur amnésique Sur le pavé trempé les voix semblent lointaines. " Cette partie me touche beaucoup par sa profondeur. Bien au delà des mots il y a l'émotion que ces vers provoquent et qui sont suspendu sur un fil à la lecture. Bravo super bien réussit. ! Et la fin qui vient mettre un rayon de soleil sur le poème avec le regard qu'y s'illumine et devient lumière. Merci de ce beau partage Philip Et Joli morceau de guitare !!!! J'adore ! Et la dernière phrase à la toute fin arrive pour nous emmener dans une grande réflexion de la vie.
Bel après midi
Amitié
Debbie
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Rêveuse le jeudi 12 avril 2018, à 18:45
Quelle belle lecture cher Philip, que celle de ton poème,
même si s'en échappe une profonde mélancolie, et ces images inquiétantes de loups gris...ceux de na nuit peut être? Ceux qui dévorent les rêves?
Une course éperdue et puis tout doucement renait l'Aurore, la lumière dans tes yeux et au fond de ton coeur
Très belle guitare, bref une lecture très prenante et émouvante, une poésie que j'aime!
belle soirée avec mon amitié Philip! |
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susan* Coquelicot * le vendredi 13 avril 2018, à 06:29 Coucou Philip !
Un poème au démarrage triste, où seul sous la pluie, tu évoques les loups en précisant qu’ils sont gris, cette couleur représente la tristesse, mais aussi une certaine sérénité …Quant aux loups, ils évoquent la peur, lorsque l’on est enfant, nous parlons toujours du méchant loup !
Mais avec l’arrivée du soleil, une nouvelle journée arrive où jaillissent les belles couleurs de la vie !!!
De bien jolis vers sur le temps qui passe bien trop vite…
Bisous.
Susan
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Philip (Jardin de Lune) le vendredi 13 avril 2018, à 06:37 Pour MARIE :
Ah c'est vrai, le poème, au premier abord n'est pas spécialement joyeux.
En fait, il reprend la partie versifiée que je mettais dans mes épisodes de Martha. Hors contexte, le poème ici, peut devenir peu compréhensible.
Ce pendant, comme tu l'as souligné, ainsi que mes premiers commentateurs la dernière partie du poème montre que le fond n'est pas pessimiste. Bisous Marie, et belle journée qui commence. Philip
Pour DEBBIE :
"Mots silencieux et mélancoliques" !
Le ressenti est bien choisi. En lisant le commentaire qui précède, que j'ai fait à Marie, tu auras donc eu confirmation que l'intention du poème n'a rien de pessimiste ou de fondamentalement triste. Et puis, c'est un peu mon style, non ? Amitié et belle journée. Philip
Pour REVEUSE :
Bonjour, Rêveuse. Oui, juste de la mélancolie - c'est un peu ma "patte" romantique.
Ah comme les autres ami(e)s tu t'interroge un peu à propos des loups gris. L'image m'est venue comme ça.
Pas vraiment une métaphore. Un contexte d'écriture automatique, sans doute, l'espace d'un instant ?
La course n'était pas forcément éperdue, mais la quête de Lumière (la fin du poème) était cependant présente.
Je te souhaite une belle journée, Rêveuse. Amitié. Philip.
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debbie le vendredi 13 avril 2018, à 06:52 Re bonjour Philip, Oui effectivement que c'est ton style et c'est ce qu'on aime dans ton style en particulier, cet esprit mélancolique. Ce n'est nullement un reproche de ma part bien au contraire ! Dans ta poésie on y retrouve souvent ce temps qui semble être en suspend le temps du poème. Et c'est ce qui en fait la beauté .Et tu as raison c'est pas fondamentalement triste ni du tout pessimiste. Bien au contraire. C'est pour cela que j'adore. On ne termine pas la lecture déprimé mais dans un espère d'état de rêve. Voilà je m'étais peut-être mal exprimé dans mon premier message. Mais ça colle tout à fait à ton histoire Martha. Je trouve que le poème rend bien car toujours dans le même ton romantique mélancolique de l'histoire. .
Très belle journée à toi Philip
Amitié
Debbie |
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susan* Coquelicot * le vendredi 13 avril 2018, à 07:02 Coucou Philip !
Un poème au démarrage triste, où seul sous la pluie, tu évoques les loups en précisant qu’ils sont gris, cette couleur représente la tristesse, mais aussi une certaine sérénité …
Quant aux loups, ils évoquent la peur, lorsque l’on est enfant, nous parlons toujours du méchant loup !
Mais avec l’arrivée du soleil, une nouvelle journée arrive où jaillissent les belles couleurs de la vie !!!
De bien jolis vers sur le temps qui passe bien trop vite…
Bisous.
Susan
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Philip (Jardin de Lune) le vendredi 13 avril 2018, à 07:09 Pour SUSAN :
Ah, toi aussi tu a vu la tristesse à laquelle succède l'approche de la lumière.
Alors, ces vers seraient-ils donc encore une large métaphore avec un fond psychanalytique ? Peut-être ?
Ah, tu y as vu également, une allusion au temps qui passe? A notre insu. Oui, c'est vrai, le vers orphelin évoque "les jours qui fuient".
Mais il faut savoir que ces vers étaient inclus dans un épisode de ma nouvelle "Martha" et le concluait. Et cet épisode était une sorte de flashback dans un récit qui se déroulait aux portes de la période qui allait douloureusement déchirer l'Europe : la 2ème guerre mondiale et surtout, avant, la montée du nazisme avec ce que cela allait entrainer.
Bisous. Philip.
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cecel le vendredi 13 avril 2018, à 10:01 Superbe poème Philip ! Je m’y retrouve dans cette projection, ce message d’espoir. A la grisaille de la nuit arrivant. Cette fuite est douloureuse car une morne fatalité nous emmène vers des horizons funestes. Plus rien n’existe. La raison est vaincue. Une fin est promise et elle sera déchirante. Elle attise la culpabilité de ceux qui resteront, ceux qui découvriront un spectacle de désolation au petit matin.
Subitement (au dernier quatrain), tout bascule et on ne l’espérait plus. C’est magique. L’espoir renaît et tout devient idyllique. On n’est plus dans le même monde. Ai-je manqué un épisode en m’assoupissant, en ayant refermé le livre, conscient d’une fin savamment présentée.
Tes vers sont très forts et chaque mot choisi avec pertinence. Merci Philip pour cette lecture et pourtant, il me manque quelque chose, un quatrain supplémentaire à insérer entre le deuxième et le troisième. Que s’est-il passé ? Est-ce à moi d’imaginer cette transition magique ?
Merci Philip
Amitiés.
Marcel
http://www.mespoemes.net/cecel
marcelnav45@gmail,com
cecelnav45.fr (en cours) |
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milesscots le vendredi 13 avril 2018, à 13:27 Bonjour philip, très jolie, triste mais c'est pas vraiment de la mauvaise triste à mon sens, en faite ça me fait penser à une marche dans son esprit avec les souvenirs la mélancolie... la vie en quelques sens. Du plus sympa à la fin, du gris, ni bon ni mauvais.
Portez vous bien ! |
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Philip (Jardin de Lune) le vendredi 13 avril 2018, à 13:49 Pour MILES :
Merci, chère Miles, pour ta fidélité à me lire. Oui, c'est à peu près l'esprit de ces quelques vers. Tu l'as bien décrit en disant "triste mais pas vraiment triste". Ces vers déteignent un peu sur la tonalité "spleen" de beaucoup de mes poèmes, sans que je ne sois personnellement triste.
A bientôt. Take it easy and take care, Miles. Amitiés. Philip
Pour CECEL :
Merci pour ta longue analyse de mon poème, cher Cécel.
Est-une fuite, est-ce une fatalité. Je ne peux te dire, c'est un écrit imaginaire, juste avec une etite touche surréaliste.
Non, tu n'as pas manqué un épisode (sourire !)
Ah c'est intéressant : Selon toi, il manquerait un quatrain, et à tel endroit précis du poème.
Cela va me permettre un petit travail de réflexion et pourquoi pas, l'écrire !
Bien, prof' ! Je vais m'y appliquer.
Avec toute mon amitié. Bien à toi.
Philip
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nisti le vendredi 13 avril 2018, à 18:06 Hey !
Tu nous régales, encore une fois. Cette coulée de mélancolie est vraiment magnifique, mais surtout, je retiens ton premier quatrain. Je me permet de te citer :
Je courais en silence au soir mélancolique,
Récitant mon serment au vent venu des plaines.
La pluie comme compagne et mon cœur amnésique
Sur le pavé trempé les voix semblent lointaines.
"La pluie comme compagne" Wow
Amitiés, Nisti |
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Philip (Jardin de Lune) le dimanche 15 avril 2018, à 07:39 Pour NISTI :
Salut Nisti, oui, je fais toujours, régulièrement dans le style mélancolique, le mode "spleen" je l'ai pratiqué dans l'écriture depuis que j'ai découvert Baudelaire dans ma jeunesse. Oui "la pluie comme compagne" c'était pas mal dans le genre (sourire). Amitiés, Nisti. Philip |
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worrell02 le lundi 30 avril 2018, à 10:52 Bonjour Philip,
C'est la nuit et le jour sur ton site en ce moment.
Les vers sortent par la pluie et le beau temps.
Mais qu'il pleuve, qu'il vent
Tes écrits sont toujours un enchantement !
Bises pluvieuses de la Beauce.
Smile. Ivy
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Philip (Jardin de Lune) le lundi 30 avril 2018, à 12:59 Hello Ivy, merci encore pour ce deuxième commentaire de la journée, si sympathique.
En fait, je n’ai pas une inspiration si débordante que ça, en ce moment et mes poèmes sont construits à partir d’idées un peu disparates, écrites sur mes petits bouts de papier. Je ne pense pas trop me renouveler car si le thème est différent, le style lui n’en est que trop reconnaissable.
Là est le vrai travail que je dois accomplir, de varier mes ambiances pour pouvoir me renouveler un peu. Même si l’on a ma gentillesse d’apprécier mes écrits.
A bientôt. Kissous. Philip
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