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j'aime la terre qui m'a vue naître
J'aime savoir ses bienfaits reconnaître,
J'aime ces sonnets en mots splendides
J'aime la ,
vie , j'accepte ses rides.
Culminent les chants les plus mélodieux
Sur les collines des doux aveux
Quand apparaissent sur les monts les dieux
Et que des étincelles apparaissent en gerbes de feux.
Combien petit se sent l'être
Qui s'appuie en toute force contre l'hêtre
en attendant que la lumière vienne paraître,
Quand se récitent au loin des vêpres.
Que la lumière soit!
Et ce fut dans l'immédiat le cas,
Pas besoin de nombreux falbalas,
Il suffit de doucement emboîter le pas.
Les mélodies se composent d'envies,
De son sentier jamais on ne dévie
Quand on va à la rencontre de la vie,
De tous les faux liens on se délie.
lors apparaît au loin un fortain
Qui nous éloigne de tous chagrins,
Se dessinent clair nouveau destin
Et se suit attentif le nouveau chemin.
S' éloignent au loin les galères
et se respire fraîche l'atmosphère
Qui remplit d'air clair nos poumons,
Quand libres nous nous promenons...
Tout est question de parfum
Qui inspire de suivre autres chemins
Chemins où on est guidé dès le matin
Il nous communique dès lors tant de serein!
Prenons tous le temps de vivre
Le temps de ressentir ces nombreux vibres,
Le temps de nous ressentir tous libres
Afin de nous acheminer sans jamais quitter
Cette terre de naissance
Baignée de notre adolescence,
que l'on rejoint dans l'insistance
Accordée à ces quelques stances...
Je garde présent en ma mémoire
Ces doux instants de clair espoir,
Tandis que sur sa branche court le loir
Moi je termine ces stances déjà dans le noir!
Le jour a mis sa couverture grise
Il s'apprête à se coucher,
A ne plus nous envahir de ses désirs,
Tandis que dans la pénombre , déjà , il soupire...
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