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J’entends un drame sacré,
Jouant pièce précise,
En verbes très élevés,
Comme motif d’une frise !
Telle une fleur je flétris,
Regardant vers des rivages.
Tel papillon je suis pris,
J’ai terminé mes sillages.
Ma chair rougit par l’impact,
L’empressement vient du doute,
Objet de ces artefacts,
Il est la marque dissoute !
Telle couleur d’incarnat,
Passant au fil des années,
Je me dissous tel manat,
En perdition, damnée !
Mon corps s’en va en exil,
Pour accoster sur absence.
Je suis comme le groisil,
Broyé vers la décroissance !
Sous les coups du temps meurtris,
En l’instant présent, je sonde,
L’abysse de mon esprit,
J’y vois la cible d’un monde !
Je crie tout mon désespoir,
Les effets bruts qui s’y trament,
Ils sont bêtes à l’abreuvoir,
Dans l’attente d’une flamme !
Rugissements animal,
C’est l’écho de la vallée,
L’ordre parvient par béals,
Il cingle la destinée !
Soudain s’estompent contours,
Chancelants ils disparaissent,
En gouffre noir comme four,
Ainsi nouvelles ères naissent !
plumedefou
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