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J' aperçois notre clocher,
J'entends les cloches sonner,
Il ne sonne plus les matines,
Ses pierres ont pris la patine.
Il nous a protégés, nous a unis,
Il nous a réunis,nous ses amis,
Tant et tant de visages connus,
Tant et tant de visages disparus.
J'aperçois notre clocher,
Des larmes, il en a vu couler,
Jeune au temps de Marignan,
Abritant seigneurs et manants.
Il a connu la foule du dimanche,
Avec le temps et sans revanche,
Il s'ennuie de ses cloches tristesse ,
Le dimanche, il n'y a plus messe.
Ainsi va la vie
CHP,
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