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L’Autre
J’erre à sa découverte aux périples immenses,
Hasardeux continents d’horizons maquillés.
Vais-je donc culbuter à l’arc de déviances
Pour y sombrer en soirs trop recroquevillés?
Ses paysages doux : borée ou flore dense
Dès le matin viendront des cieux débroussailler
L’atmosphère fragile où déjà je me panse
De ta raison qui sert à bien me dépouiller.
Les miroirs déformant la vision d’un homme,
Sont-ce les reflets durs du non vouloir qu’en somme
Je t’interprète en moi constamment par instinct?
Puis ton imaginaire élevant les contrées
Lointaines que j’honore aux choses rencontrées
De la vie, en effet, me pousse et me retient.
Maxime
http://mespoemes.net/poesie101
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