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Quand une âme s’éveille à la force d’un rêve
Quel langage pourrait en sublimer l’espoir
Et dire le réel des guerres qu’elle achève
Avant que d’échouer en calme reposoir ?
Serait-ce la geste des cœurs en mouvement
Qui viendrait accomplir sa quête d’idéel
En révélant aux êtres insoumis et vivant
Les desseins effacés des temps originels ?
Ou devrait-on créer libres et sans limites
Des mots, une musique ou le dessin des choses
Pour ressentir l’esprit, qui souvent se délite,
D’une révolte éteinte à nos métamorphoses ?
Ah ! Pouvoir se donner sans pudeur ni repli
A notre humanité fragile mais prodigue
Pour ne plus altérer, en funestes oublis,
Le cours de ces pensées qui structurent nos digues,
Préservant les désirs des dogmes établis…
Fanch
http://www.mespoemes.net/fanch
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