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Oh ! Poètes, que sont devenus vos pamphlets ?
De ces belles tirades abreuvées puis servies,
A tous ces gens rêveurs reprenant le relais,
Pour parcourir les rues des songes de la vie !
Cet écrit sur vélin où se lit un effet,
Donné à toute œuvre que le poète arrange,
En poèmes charmeurs, bien sûr, plus que parfait.
Printemps, il fait semailles et en été, il engrange !
Le sens libre des mots aime à dire et goûter,
Toute la liberté des poésies intimes.
Droit qui est dévolu sans nullement douter,
Mais aussi vérités réelles et légitimes !
Douceurs séduisantes comme celles d’enfant,
Tendant ses joues roses pleines de confiture…
Ces factum vous collent tels des amusements,
Puis barbouillent faquins et autres fournitures !
Lors, ne soyons chiche de ces airs frissonnants,
Nous n’avons nul besoin d’avoir droit au chapitre,
D’un quitus dévolu, ou un arrangement,
Exprimons à tout vent, non à travers la vitre !
plumedefou
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