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Froidure s’est noyée dans la saison exquise,
D’un changement subtil, renaissant au matin,
Pour s’unir à l’astre dans les heures requises,
Ainsi faire ébahir mille et un galantins !
Ce printemps fleurissant, en de brillants parterres,
Ebauchant, dessinant, d’extravagants ballets,
Chorégraphies du globe et seule planisphère,
Que voici qu’apparait nature en nouveaux traits !
Perles des sentiments ont leurs archives blanches,
Et ont perdues raison au courant des saisons.
Plus rien comme geste parce qu’elles se penchent,
Sur bourgeons des arbres quant à leur floraison !
Renouveau prête plume à tout Prince-poète,
Ecrivant nobles gnoses, exécutant des vers,
La vie se propulse vers trajets qui se prêtent,
En décors champêtres ayant de bons envers !
Ainsi va cette vie pardessus l’atmosphère,
Pleine de tendresse, remplie de ces attraits,
Rappelant les contrées, celles de notre sphère,
Décorée des éclats des fleurs de queirelet !
Univers inconnu remplit de ces complaintes,
Ecrites par roseau fraichement affuté,
Et chantées sur des airs si purs en demi-teinte,
A l’orée d’un sous-bois au calme indiscuté !
Là au beau milieu, douceur s’est retrouvée,
Où lune s’est perdue cherchant son compagnon,
Pour parler d’estime encor plus sublimée,
Avant qu’il ne passe derrière un vallon !
plumedefou
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