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« Dans les vents »
Dame !
Je m’égare en ces vents de la vie en quête de vous.
Je vous souhaite, simple et jolie, convenant à mon gout.
Douce, aussi, comme le sont, sur la peau, les caresses,
Prémisses aux baisers qu’entraineront mes hardiesses.
Bien souvent j’ai cru reconnaître dans mon voyage fou,
Ce souffle de l’air frais et parfumé, qui me mènera à vous.
Mais votre image imprécise n’était que trompeur mirage,
Qui me laissait pantois mettant mon être, en folle en rage.
Mes exigences de vous sont telles de si hautes appétences,
Que nul alizé ne puisse en ce monde, jusqu’à moi, vous porter.
Ce n’est que vous que je cherche Dame, avec grande instance,
Pour vous offrir ma vie à joindre à la vôtre en une seule destinée.
Si je ne vous trouve pas, que ne me restera-t-il d’autre que d’en finir,
En me laissant emporter par une de ces impétueuses tempêtes,
Qui briseront sur des écueils tranchants mes envies d’avenir.
Mais je ne désespère pas, car peut-être cherchez-vous aussi,
Et trouverez-vous, en des vents de la vie, celui que je suis.
Johan (JR.).
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