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« DOUTES… ET APAISEMENT » »
J’étais à bout de tout, j’étais à bout de vie,
Perdue dans mes pensées, je n’étais qu’en survie.
Je me voyais sombrer, ma santé chancelait,
Telle une fleur fanée mon âme s’étiolait.
Le soleil m’éclairait… Je sombrais dans le noir.
Et tes yeux me cherchaient, mais dans mon désespoir
Malgré tous tes égards, j’ignorais ta présence
Mon cœur par trop meurtri, se fanait en silence.
Puis ton regard troublant, posé sur moi souvent
A mis le doute en moi, comme souffle le vent.
Balayant ces idées, je ne voulais songer
Qu’à celui qui c'est sûr viendrait me protéger.
Puis soudain je compris, qu’en nous dormait l’amour
Tu m’ouvris grand les bras, j’y tombai sans détour.
La vie est saugrenue, car je n’en voulais plus,
Par toi je sais l’aimer chaque jour un peu plus.
© Calynette (2005)
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