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« L’une n’est belle, qu’à la lumière de l’autre »
Mon Âme était- là parmi tant d’autres,
Maudissant les menteries des bons apôtres.
Titubant sur le sentier qui mène à l’oubli,
Elle errait dans la froide noirceur d’une nuit.
Elle se croyait perdue à tout jamais pour ce monde
Lorsqu’elle vit poindre au plus profond des ténèbres,
Une tremblotante lueur qui ne lui fallait pas perdre,
Si elle voulait sortir enfin, de cette perdition profonde.
Cheminant vers ce point, espérant un meilleur,
Elle entendit d’abord, les battements d’un cœur.
Puis soudain, elle fut submergée d’une jolie lumière.
Ainsi sut-elle, que la beauté d’une Âme
Ne se révèle qu’a la lumière d’un cœur.
Johan (JR.).
Image : Peinture de Johannes Vermeer. (1670)
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