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Ne comptons pas ce qui se compte
Mais comptons ce qui compte.
A ce compte il convient d’ajouter ceux qui content.
Car conter compte bien plus que compter.
Je préfère conter un conteur compendieux
Que conter la complainte d’un comptant !
A ce compte je soustrais les compères complices communiés
Qui a trop conter ne comptent plus vraiment dans les complies.
Décomptons les comtes, vicomtes, comtesses et autres cons du comté
Nous aurons notre compte de noblesse décomptée.
Des comptés il conviendra d’éliminer les cons primés, les cons postés, l’un compris, les cons plaisants et les cons promis pour qu’enfin libres mon amour nous puissions compter.
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