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« Préférence campagnarde ! »
Sincèrement mes Ami(e)s je vous l’assure,
Mon regard aime beaucoup mieux contempler,
La campagne s’étalant sous un ciel gris ou d’azur,
Que de s’abimer sur les affligeants aspects d’une cité.
D’ailleurs, comment peut-on vivre sans jamais voir l’horizon,
Enfermé dans des boyaux d’asphalte bondés d’interdictions,
Où les entrains ne sont que de façade, cachant l’asservissement.
Où les visions du monde s’écrasent sur les murs de tristes bâtiments.
Ici, en ces lieux d’harmonie où la Nature est maitresse,
Les jours s’égrainent paisiblement effaçant tout stress.
L’amour y éclos partout, en tout instants, à tout moment,
Y créant ainsi la vie des fleurs des arbres, des bêtes et des gens.
Ici, on peut regarder loin, et marcher le nez dans le vent.
On sait que l’espérance se trouve entre soi et l’horizon.
Certes, on porte des habits ordinaires, à la mode rarement,
Mais qui sentent les bonnes odeurs des fleurs et des fenaisons.
Johan (JR.).
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