Rêveuse le mercredi 25 juillet 2018, à 09:51
Bonjour Johan
Quel poème poignant !
Vous nous faites ressentir la douleur de la "trahison" et combien elle sème de perturbations en nos coeurs!
Avec toutes les questions et remises en cause....
Merci de ce poème émouvant!
belle journée et amitiés! |
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mariepaule le mercredi 25 juillet 2018, à 09:52 Bonjour Johan
Le désespoir est très marqué dans tes mots...
Car même ta chère forêt ne te console pas...
Tu parles de la vie, peut être d'une personne qui va s'en aller loin, mais cela fait partie de la vie malheureusement.
Amitié
Marie |
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scorpionne le mercredi 25 juillet 2018, à 12:51 Bonjour Johan,
On se pose tellement de questions quand l'être aimé décide de nous quitter... Il y a, dans votre poème, toute la tristesse d'un homme que rien n'apaise, pas même son habituelle promenade en forêt.
Je vous souhaite un agréable mercredi Johan.
Amicalement,
Jocelyne |
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johan le mercredi 25 juillet 2018, à 15:57 Bonjour Rêveuse!
Merci pour votre lecture !
En ce poème, j'ai voulu faire ressortir l'obsession de culpabilité qui s'installe dans nos pensées lorsque se rompt un attachement amoureux sans qu'on puisse, en soi, en trouver la raison !
Je vous souhaite un bel après-midi !
Amitiés !
Johan |
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johan le mercredi 25 juillet 2018, à 16:13 Bonjour Marie !
Tout commence, et tout fini, il en est ainsi pour toute chose qu'elle en soit la raison, même en amour. cela est dans l'ordre des choses !
Je veux dans cet écrit faire ressortir la nature très spécifique de la souffrance obsessionnelle qui découle d'une fin d'amour inattendue qui se traduit par l'incompréhension puis la colère non maitrisées par notre pensée.
Un peu comme une chanson qui vous envahie la tête et que vous ne pouvez pas faire sortir de votre esprit !
Merci pour votre lecture !
bon après-midi à vous !
Amitiés !
Johan |
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johan le mercredi 25 juillet 2018, à 16:28 Bonjour Jocelyne !
Et pourtant je vis dans le Berry dont George Sand a écrit : " Il n'est point de souffrance que ce pays n'apaise."
La souffrance découlant d'une rupture d'un grand et long amour aurait été, j'en suis certain, apaisée par les bienfaits de la Nature.
Mais il en est bien autre chose de la souffrance lorsqu'elle découle d'un éphémère caprice amoureux car elle ôte tout aide extérieure à soi-même et en fait une lancinante obsession qui rend impossible l'effet salvateur de la Nature !
Je vous souhaite un bel après-midi!
Amitiés !
Johan |
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