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« L’Âme d’un ailleurs »
Ce matin, juste à cette heure,
Perce dans le ciel une lueur,
Qu’un grand vent met en malheur,
En la cinglant d’eau jusqu’à la pâleur.
Elle balance mon faible cœur,
Entre espoirs ou-bien malheurs,
Entre tristesses ou bien bonheurs,
Au bon gré de ses humeurs,
Humeurs que mon imagination brasse sans peur,
Le temps que durent mes pas d’assidu promeneur,
Toujours en quête, de fées, d’elfes ou d’enchanteurs,
Qui en cette forêt me feront voir la lumière de l’âme d’un ailleurs.
Johan (JR.).
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