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Je me balance, ce soir, au-dessus de leurs vies,
Pendule qui s’élance et leurs yeux, ravis,
Pensent que c’est un astre qui brûle
Leur atmosphère d’un tracé funambule.
Acrobate cosmique quasi somnambule,
Enfant de topaze, je déambule,
Autour de cette étrange bulle,
Curieux ivoire noctambule …
Et je ris des éclats de comètes,
En échos au silence qu’ils émettent,
Comme médusés devant ce préambule
Qu’offrent la nuit et ses mandibules
Qui croquent la lune sans quartier,
En croissant d’envies, et entier,
Gobent ce globe plein, ils sont incrédules !
La nuit est un monstre, mais depuis mon pendule,
Je me balance…
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