La nature a déposé,
sur ce chaud matin,
un voilement léger,
De senteurs, diluées.
Odorant de la sorte,
La tiédeur de l’air,
qui, tout enveloppe
D’ahan débonnaire.
En ces voutées allées,
courant dans la forêt,
Mon pas devint léger,
comme un tulle envolé.
Je peux alors m’asseoir,
À l’ombre, dans l’espoir,
De voir venir, pour boire,
Un peu de l’eau de gourde,
Dans une écuelle versée,
Les passereaux assoiffés.
liameliavq le samedi 04 août 2018, à 20:36 J'en pépie d'avoir la pépie
comme ce beau passereau !
Un rafraichissant récit
d'une de vos balades forestières.
Bisous.
LN.
johan le dimanche 05 août 2018, à 11:56 Un cri de soif, en pays de Champagne !
Comment Est-ce possible ? :-))
Beau dimanche mon Amie !
Bisous !
Johan
debbie le dimanche 05 août 2018, à 13:11 Bonjour Johan, ah très belle balade dans les bois sous la canicule cette fois ! Mais en attendant on s'abreuve de tes mots qui sont toujours aussi sublime !
Très bel après midi
Amitié
Debbie
johan le dimanche 05 août 2018, à 15:31 Bonjour Debbie !
Oui, même en sous-bois, ce matin j'ai eu bien chaud, il m'a fallu ralentir mes pas et sortir souvent de ma musette, ma gourde remplie de café glacé.
Bel après-midi mon Amie !
Amitiés !
Johan