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« Déchirement »
Adieu, ma délicieuse et gracieuse amie
Votre départ soudain, me rend bien marri
Vous aurai-je déplu en quoi que ce soit ?
Je vous prie, révélé moi alors le pourquoi !
Vous me dites que je suis trop votre ami,
Alors qu’amoureux, vous m’auriez voulu.
Votre cœur ailleurs a cherché un paradis.
Dès lors, autre sur vous, a jeté son dévolu.
Vous reprocherais-je votre fautif silence ?
Car votre amour j’aurais pu vous le rendre.
Je n’osais, par peur de vous faire outrance
Ma peine est grande, d’ainsi vous perdre.
Sans votre joli sourire, que vais-je devenir ?
Savez-vous, que de ça, mon cœur va en pâtir
Se laissant envahir par le sombre des regrets
Puis par la nuit sans lune d’un destin mauvais
Que puis-je donc faire, amie, pour vous retenir ?
Et effacer cette envie qui vous pousse à partir.
Je peux tout, pour que nous ayons bel avenir,
Et empêcher le lien qui nous unit, de mourir ?
Johan (JR.).
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